Ces 20 citations retrouvées dans « The intouchables » sont vraiment très inspirantes. | 11 juin 2019

Le film « The Intouchables » a été inspiré d’une histoire vraie et a attiré une foule dès sa sortie officielle.

En résumé, c’est l’histoire d’un riche aristocrate paralysé nommé Philippe qui a recruté un garçon de la rue pour devenir son assistant.

Ce long-métrage combine la comédie avec le drame. Aujourd’hui, nous allons jeter un coup d’œil sur les citations les plus remarquables trouvées dans ce film.

— « La douleur disparaît parfois, mais les pensées sont toujours là.

— Ce n’est pas de la musique si tu ne peux pas danser dessus.

— Peu importe qui vous êtes à l’extérieur, l’essentiel est de savoir qui vous êtes à l’intérieur.

— Dis-moi, Driss, pourquoi tu penses que les gens s’intéressent à l’art.

   “Je ne sais pas, c’est une affaire ?

  ‘Non. C’est parce que c’est la seule chose que l’on laisse derrière soi.

— Faites attention. Vous savez, les gens de la banlieue n’ont aucune pitié.

   C’est ce que je veux. Sans pitié.

— Vous aimez les peintures ?

   Je fais. J’adore Raphaël.

   Je préfère les autres tortus ninjas.

— ‘Je suis un steak congelé jeté dans une poêle en feu :

je ne ressens rien, mais c’est toujours douloureux.

— Je pourrais être naïf, mais j’espère toujours avoir quelque chose de…

— Je pourrais être naïf, mais j’espère toujours avoir quelque chose de plus que mon compte en banque.

— ‘N’attendez pas que les choses deviennent plus faciles, plus simples, meilleures.

La vie sera toujours compliquée. Apprenez à être heureux en ce moment. Sinon, vous allez manquer de temps.

— ‘Mon véritable handicap n’est pas d’être dans une chaise roulante. Ça doit être sans elle.

— Avez-vous des références ?

   Les références ?

   Alors ? Nous sommes toutes des oreilles.

   Kool and the Gang, Terre, vent et feu. Ce sont de bonnes références, n’est-ce pas ?

— Et toi ? Tu connais Chopin, Schubert, Berlioz ?

   Tu me demandes si je connais Berlioz. Je serais surpris si vous saviez quelque chose à propos de Berlioz.

   Je suis un spécialiste, cependant.

   Oh vraiment… Qui connaissez-vous là-bas ? Quel bâtiment ?

   Que voulez-vous dire par quel bâtiment ? Berlioz était un compositeur célèbre avant que votre résidence ne soit appelée après lui.

— Qu’est-ce que c’est ça ?

   Vivaldi, les Quatre Saisons.

   N’est-ce pas Tom et Jerry ?

— 116 lb.

   116 livres ? C’est vraiment bon. À moins qu’elle ne mesure trois pieds.

— Il a un problème. Un gros. »

   Chut toi-même.

   C’est un arbre… Un arbre qui…

   C’est un arbre… Un arbre qui chante. En allemand ?

   Chut !

   Arrête de me faire chier ! C’est en allemand quand même. Comme si cela ne suffisait pas.

Tu es fou. Oh mec. Combien de temps cela dure-t-il ?

   Quatre heures.

   Zut.

— ‘Enlève la robe, c’est comme une niche ici.

— C’est intellectuel. Émotif. Cela vient avant la relation physique pour moi.

   ‘Intellectuelle, mais si elle ressemble à un chien ? Tu aurais une relation intellectuelle avec un chien.

— Alors, Philippe. Je ne reste pas pour le déjeuner.

   Pourquoi ?

   Je ne te laisse pas seul. Tu viens juste d’avoir une date.

   Un rendez-vous ? Que voulez-vous dire ?

   Ne panique pas. Tout ira bien. Seulement cette fois tu ne peux pas fuir.

— N’abandonne pas. N’abandonne jamais jusqu’à la fin du combat.

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