Voici Le Prix À Payer Chaque Semaine Pour Que Michael Schumacher Reste En Vie.

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Prix à payer : Michael Schumacher a été victime d’un terrible accident de ski, le 29 décembre 2013. Cinq ans après son accident, combien coûtent ses soins de santé ?
Prix à payer ! Une chute qui a mis un point final à sa carrière de pilote. Depuis, son état de santé ne cesse de susciter la curiosité. Quatre ans après son hospitalisation, Michael Schumi reçoit toujours des soins médicaux.

Shumi dans un coma artificiel
Michael Schumacher était en vacances à Méribel, en Savoie, en compagnie de quelques amis et de son fils Mick, quand sa vie a pris un tournant tragique. Le 29 décembre 2013, il était victime d’un affreux accident de ski alors qu’il était dans une zone hors-piste.

Dans sa chute, le célèbre pilote de Formule 1 se heurte la tête contre un rocher, provoquant un grave traumatisme crânien qui le plonge dans le coma. Transféré d’urgence à l’hôpital de Grenoble, Schumi reçoit alors de nombreux soins médicaux malgré son état qui reste préoccupant. Après une première opération chirurgicale, il est plongé dans un coma artificiel.


Un prix élevé pour ses soins
Septembre dernier, d’après le magazine allemand « Bravo », ses proches ont décidé de le transférer aux États-Unis, dans un centre spécialisé. Depuis, le secret règne en maître et peu d’informations filtrent au sujet de son état. Selon des magazines allemands et britanniques, il aurait toujours besoin de soins quotidiens et des travaux ont dû être réalisés à son domicile pour le rendre plus facile d’accès.

Le coût total de l’opération irait jusqu’à 12 millions €. Par ailleurs, quinze personnes, dont des kinésithérapeutes, des aides soignants et des médecins, se relaient chaque jour pour lui prodiguer ses soins. Pas moins de 125 000 euros sont dépensés par semaine par la famille.


Il y a quatre ans, le terrible accident de Michael Schumacher
Depuis sa chute en ski à Méribel, le secret règne en maître autour de l’état de santé du champion. Famille et proches s’évertuent à faire vivre sa mémoire, c’est le prix à payer pour la famille.

Même si la discipline a ses rituels, son calendrier aux quatre coins du monde et ses feuilletons savamment alimentés dans les paddocks, la F1 ne l’oublie pas. Pas un week-end de course sans que son nom ne revienne sur les lèvres des pilotes, ingénieurs ou suiveurs. Michael Schumacher, 7 titres de champion du monde, 91 victoires, 307 Grands Prix, reste dans toutes les mémoires.

Sur la piste, Lewis Hamilton dispute désormais son héritage dans une incroyable course aux statistiques : cette saison, le Britannique a même dépassé l’icône au nombre de poles positions remportées (72 pour Hamilton, 68 pour l’Allemand). Mais au-delà des chiffres, une question lancinante revient, sans pour autant trouver de réponse : comment va Michael Schumacher ?


Les fans et le grand public, partout dans le monde, font part de leur émotion. Après une longue opération, le champion est plongé dans un coma artificiel. Il en sort quelques mois plus tard, est transféré dans un hôpital de Suisse puis rejoint son domicile, un château sis sur un terrain de 13 hectares cerné par le lac Léman et une forêt imposante. Au fond de la propriété, à l’abri des regards indiscrets, un espace médicalisé aurait été installé dans une petite maison aux vitres fumées.

Avec le temps, les rumeurs se font rares
Depuis, c’est silence radio. L’attachée de presse de toujours et ex-journaliste, Sabine Kehm, veille au respect de la « dignité » du pilote, comme elle aime le rappeler. Les rumeurs se font plus rares même si elles continuent de défrayer la chronique. En 2015, le quotidien italien Corriere della Sera assure que Schumacher « pleure », puis se rétracte. La même année, le magazine allemand Bunte écrit qu’« il marche ». L’article provoque un tollé et la famille du pilote parvient à faire condamner la publication à 50 000 euros d’amende.

Un reporter de L ‘Équipe, parti enquêter pendant plusieurs jours cet automne en Suisse et en Allemagne, n’a pas eu davantage d’informations, si ce n’est la confirmation de la discrétion exigée par ses proches aux médias. Avec le temps, la presse européenne a pris le parti de respecter la distance instaurée par les proches du pilote.

Désormais, seul un cercle restreint de fidèles reste dans la confidence à propos de l’état de santé de Michael Schumacher. Parmi eux, il y a le professeur Saillant, qui l’avait opéré pendant sa carrière et avec qui il s’impliquait dans une fondation, l’ICM, l’Insitut du cerveau et de la moelle épinière. Justement. Il reçoit également la visite régulière de Ross Brawn, ex-directeur technique chez Ferrari et désormais directeur de la F1, et de Jean Todt, l’ancien patron de la firme italienne pendant les années en or de « Schumi ».

Avec le temps, les rumeurs se font rares
Depuis, c’est silence radio. L’attachée de presse de toujours et ex-journaliste, Sabine Kehm, veille au respect de la « dignité » du pilote, comme elle aime le rappeler. Les rumeurs se font plus rares même si elles continuent de défrayer la chronique. En 2015, le quotidien italien Corriere della Sera assure que Schumacher « pleure », puis se rétracte. La même année, le magazine allemand Bunte écrit qu’« il marche ». L’article provoque un tollé et la famille du pilote parvient à faire condamner la publication à 50 000 euros d’amende.

Un reporter de L ‘Équipe, parti enquêter pendant plusieurs jours cet automne en Suisse et en Allemagne, n’a pas eu davantage d’informations, si ce n’est la confirmation de la discrétion exigée par ses proches aux médias. Avec le temps, la presse européenne a pris le parti de respecter la distance instaurée par les proches du pilote.

Désormais, seul un cercle restreint de fidèles reste dans la confidence à propos de l’état de santé de Michael Schumacher. Parmi eux, il y a le professeur Saillant, qui l’avait opéré pendant sa carrière et avec qui il s’impliquait dans une fondation, l’ICM, l’Insitut du cerveau et de la moelle épinière. Justement. Il reçoit également la visite régulière de Ross Brawn, ex-directeur technique chez Ferrari et désormais directeur de la F1, et de Jean Todt, l’ancien patron de la firme italienne pendant les années en or de « Schumi ».

Avec le temps, les rumeurs se font rares
Depuis, c’est silence radio. L’attachée de presse de toujours et ex-journaliste, Sabine Kehm, veille au respect de la « dignité » du pilote, comme elle aime le rappeler. Les rumeurs se font plus rares même si elles continuent de défrayer la chronique. En 2015, le quotidien italien Corriere della Sera assure que Schumacher « pleure », puis se rétracte. La même année, le magazine allemand Bunte écrit qu’« il marche ». L’article provoque un tollé et la famille du pilote parvient à faire condamner la publication à 50 000 euros d’amende.

Un reporter de L ‘Équipe, parti enquêter pendant plusieurs jours cet automne en Suisse et en Allemagne, n’a pas eu davantage d’informations, si ce n’est la confirmation de la discrétion exigée par ses proches aux médias. Avec le temps, la presse européenne a pris le parti de respecter la distance instaurée par les proches du pilote.

Désormais, seul un cercle restreint de fidèles reste dans la confidence à propos de l’état de santé de Michael Schumacher. Parmi eux, il y a le professeur Saillant, qui l’avait opéré pendant sa carrière et avec qui il s’impliquait dans une fondation, l’ICM, l’Insitut du cerveau et de la moelle épinière. Justement. Il reçoit également la visite régulière de Ross Brawn, ex-directeur technique chez Ferrari et désormais directeur de la F1, et de Jean Todt, l’ancien patron de la firme italienne pendant les années en or de « Schumi ».

Avec le temps, les rumeurs se font rares
Depuis, c’est silence radio. L’attachée de presse de toujours et ex-journaliste, Sabine Kehm, veille au respect de la « dignité » du pilote, comme elle aime le rappeler. Les rumeurs se font plus rares même si elles continuent de défrayer la chronique. En 2015, le quotidien italien Corriere della Sera assure que Schumacher « pleure », puis se rétracte. La même année, le magazine allemand Bunte écrit qu’« il marche ». L’article provoque un tollé et la famille du pilote parvient à faire condamner la publication à 50 000 euros d’amende.

Un reporter de L ‘Équipe, parti enquêter pendant plusieurs jours cet automne en Suisse et en Allemagne, n’a pas eu davantage d’informations, si ce n’est la confirmation de la discrétion exigée par ses proches aux médias. Avec le temps, la presse européenne a pris le parti de respecter la distance instaurée par les proches du pilote.

Désormais, seul un cercle restreint de fidèles reste dans la confidence à propos de l’état de santé de Michael Schumacher. Parmi eux, il y a le professeur Saillant, qui l’avait opéré pendant sa carrière et avec qui il s’impliquait dans une fondation, l’ICM, l’Insitut du cerveau et de la moelle épinière. Justement. Il reçoit également la visite régulière de Ross Brawn, ex-directeur technique chez Ferrari et désormais directeur de la F1, et de Jean Todt, l’ancien patron de la firme italienne pendant les années en or de « Schumi ».

« Michael continue de se battre » (Jean Todt) … prix à payer
Désormais à la tête de la FIA (la Fédération internationale automobile), Jean Todt est l’un des derniers à avoir évoqué publiquement l’état de santé de Michael Schumacher. Lors de l’inauguration début décembre d’un Hall of Fame dédié aux meilleurs pilotes de l’histoire, il a assuré que « Michael continue de se battre. J’aurais aimé qu’il soit avec nous ce soir ».

La F1 ne l’oublie pas. Mercedes a, certes, retiré des monoplaces le logo « Keep fighting, never give up » (Continue de te battre, n’abandonne jamais) en début de saison, mais il a été réintégré lors du lancement de la fondation Schumacher cet été. Régulièrement, les pilotes l’évoquent, comme Lewis Hamilton courant décembre sur Twitter : « Je prie tout le temps pour toi et ta famille. »
Michael, equalling your pole position record in Belgium this year meant so much to me and was a true honour. Praying for you and your family all the time #KeepFightingMichael #Legend@schumacher