8 choses que vous ne comprendrez que si vous avez un vagin

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1. La première fois que vous avez vu un spéculum, votre cœur s’est mis à battre a tout rompre.

Si rien que de penser à ça vous rend nerveuse, ça peut peut-être vous aider de bien comprendre ce qui se passe au cours d’un frottis. Vous saurez au moins à quoi vous attendre quand vos pieds seront dans les étriers.

2. On vous a raconté une histoire horrible de syndrome de choc toxique (SCT) quand vous étiez ado, et vous n’avez jamais réussi à l’oublier.

 


Ne vous inquiétez pas, les gynécologues affirment qu’il n’y a pas de risque à porter un tampon toute la nuit — par contre, il vaut mieux utiliser le tampon le moins absorbant possible, et ne pas l’oublier.
De plus, le SCT est en fait très rare (à son apogée, en 1980, il touchait 6-12 femmes pendant la période de leurs règles sur 100 000, mais en 1986, ce chiffre est tombé à 1 sur 100 000). Ça reste tout de même une complication d’une infection bactérienne qui peut être fatale (la bactérie responsable étant en général un staphylocoque doré ou de groupe A), et les symptômes sont une fièvre élevée, des vomissements et un eczéma — donc ce n’est pas idiot d’en avoir peur.

3. La première fois qu’on vous a posé un dispositif intra-utérin (DIU), vous ne saviez peut-être pas ce que c’était, mais vous ne l’avez jamais oublié.



Les infections des voies urinaires sont vraiment une plaie, et en plus elles sont très fréquentes. Elles sont causées par des bactéries qui remontent les voies urinaires par l’urètre, et ça peut parfois se produire pendant une relation sxle Et malheureusement, certaines personnes sont tout simplement plus sensibles que d’autres aux bactéries responsables.

4. Maintenant vous essayez de tout faire pour que ça ne se reproduise plus.

 


Et oui, uriner après une relation sxl peut aider à éviter une infection urinaire. Tout comme boire beaucoup d’eau, s’essuyer de devant vers l’arrière, et éviter les lingettes féminines ou les douches vaginales qui peuvent irriter l’urètre.

5. Quand vous avez connu pour la première fois de légers saignements, et que vous étiez un peu perturbée et qu’internet ne vous a certainement pas aidé.



Serait-ce vos règles ? Seriez-vous enceinte ? C’est parce que vous n’avez pas utilisé assez de lubrifiant ? Des saignements aléatoires du vagin sont terriblement perturbants car ça peut venir de beaucoup de choses différentes. C’est probablement rien de sérieux, mais si ça continue ou si d’autres symptômes apparaissent, il faudra mieux consulter votre médecin ou votre gynécologue pour en être sûre.

6. Le dépistage systématique peut être une grande source d’anxiété.



Alors que certaines cliniques vous appelleront pour vous donner vos résultats dès que possible, la plupart des gynécologues auront une approche : «je vous appelle si quelque chose ne va pas», ce qui est vraiment la pire des choses possibles. On comprend, vous êtes occupé-e, mais ça ne nous empêche pas de craindre le pire.

7. Vous pensez parfois innocemment que si vous faites semblant d’ignorer vos problèmes, ils vont finir par disparaître tout seul.



Ne jouez pas à l’héroïne. Si quelque chose cloche dans votre zone vaginale, appelez votre médecin traitant. Des irritations, une sensation de chaleur et tout autre inconfort sont des symptômes de nombreux problèmes vaginaux variés. Allez consulter pour guérir le plus vite possible.
 

8. Et la plupart du temps, ce n’est pas très compliqué à traiter.


Les savons, les lotions, les lingettes, ou n’importe quel système d’épilation dont vous êtes adepte, peuvent irriter. Il se peut aussi que vous vous acharnez trop sur la propreté de vos parties génitales (ou que vous les lavez mal).
Le vagin lui-même est autonettoyant alors que la vulve (la partie externe) peut être lavée simplement à l’eau avec votre main (ou avec un savon simple sans parfum avec le moins d’ingrédients possible). Voici plus d’informations sur comment laver votre vulve.